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MemberLambert Dousson

Je suis professeur de théorie des arts (design) à l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon (ENSA-Dijon), où j’enseigne la théorie et l’histoire critique du design, de l’architecture et de la ville. Je suis agrégé et docteur en philosophie. J’ai enseigné au lycée, à l’université et en école d’architecture. Je coordonne l’Unité de Recherche “Art et Société” de l’ENSA-Dijon. Mes recherches, à l’intersection de la théorie esthétique et de la théorie politique, m’ont engagé dans deux directions : d’une part un questionnement sur les rapports entre musique et politique et sur le statut de la subjectivité dans les théories de l’écriture et de l’écoute musicales aux XXe et XXIe siècles ; d’autre part une réflexion sur la manière dont les effets de domination (de genre, de race, de classe) configurent les espaces architecturaux et urbains. Au croisement de ces perspectives, j’ai organisé durant 5 ans un workshop sur les arts sonores urbains et sur John Cage. J’ai écrit deux livres : «… la plus grande œuvre d’art pour le cosmos tout entier ». Stockhausen et le 11 septembre (essai sur la musique et la violence), MF, 2020 ; Une manière de penser et de sentir. Essai sur Pierre Boulez, PUR, 2017, ainsi que de nombreux articles, dirigé plusieurs ouvrages collectifs, et j’interviens régulièrement dans des colloques et des séminaires. Je fais aussi un peu de traduction, en théorie critique de l’architecture et en philosophie de la musique (Lydia Goehr, Politique de l’autonomie musicale. Essais philosophiques, La rue musicale, 2016, avec Élise Marrou). Je m’intéresse aussi à la théorie féministe, à l’écologie politique, aux jeux vidéo et aux zombies. — I am a professor of art theory (design) at the École Nationale Supérieure d’Art de Dijon (ENSA-Dijon), where I teach the theory and critical history of design, architecture and the city. I have a PhD in philosophy. I have taught in high school, university and architecture school. I coordinate the Research Unit “Art and Society” at ENSA-Dijon. My research, at the intersection of aesthetic theory and political theory, has taken me in two directions: on the one hand, a questioning of the relationship between music and politics and the status of subjectivity in theories of musical writing and listening in the 20th and 21st centuries; on the other hand, a reflection on the way in which the effects of domination (gender, race, class) configure architectural and urban spaces. At the crossroads of these perspectives, I organized a workshop on urban sound art and on John Cage for five years. I wrote two books: «… la plus grande œuvre d’art pour le cosmos tout entier ». Stockhausen et le 11 septembre (essai sur la musique et la violence), MF, 2020; Une manière de penser et de sentir. Essai sur Pierre Boulez, PUR, 2017, as well as numerous articles, edited several collective works, and I regularly intervene in colloquia and seminars. I also do some translation, in critical theory of architecture and philosophy of music (Lydia Goehr, Politique de l’autonomie musicale. Essais philosophiques, La rue musicale, 2016, with Élise Marrou). I am also interested in feminist theory, political ecology, video games and zombies.