• Il est un « conte de fées » – issu de médias ne pratiquant pas la distanciation critique déontologiquement requise par rapport à leurs principaux actionnaires – selon lequel les organisations représentatives de la société civile et du monde des affaires exerceraient, dans les mêmes conditions, des pressions sur la décision politique pour assurer la défense de leurs intérêts.
    L’examen des faits (toujours très têtus) laisse, toutefois, apparaître une autre réalité.
    Les entités chargées du « lobbying d’affaires » (corporate lobbying) disposent de moyens financiers et d’un accès aux plus hauts niveaux de la décision politique auxquels ne peuvent prétendre les organisations de la société civile.
    C’est de ces réalités, qui ont font fini par compromettre la confiance que les citoyens ont dans le processus de démocratie représentative, aux Etats-Unis (et dans l’Union Européenne), dont il sera question dans le texte qui suit.