• Tarzan, un noir: Pour une critique de l’économie politique du nom «Afrique»

    Author(s):
    Marcelo R. S. Ribeiro (see profile)
    Date:
    2009
    Group(s):
    Cultural Studies, Film Studies, Postcolonial Studies
    Subject(s):
    African studies, Anthropology, Documentary, Film studies, Visual culture
    Item Type:
    Article
    Tag(s):
    Tarzan, cinéma, Afrique, racisme, Jean Rouch
    Permanent URL:
    http://dx.doi.org/10.17613/M6421F
    Abstract:
    Depuis 1912, innombrables textes – romans, radio shows, bandes dessinées, séries de télévision, films – ont produit et articulé représentations de l’Afrique dans histoires dont le protagoniste est Tarzan, créé par l’étasunien Edgar Rice Burroughs (1875-1950). En prenant le nom « Afrique » comme référence, les textes qui orbitent et habitent le nom « Tarzan » appartiennent à une généalogie occidentale et à une histoire transculturelle. Après aborder l’économie de la marque « Tarzan ® » dans sa circulation globale, une description bref et schématique de la filmographie de Tarzan me permet d’interroger ce que j’appelle nomenclôture occidentaliste de l’« Afrique ». Finalement, par le moyen d’une lecture attentif de Moi, un noir (Jean Rouch 1959) comme un prisme à travers lequel la circulation globale de Tarzan peut être interprétée et réinventée, je suggère des possibilités de débordement imaginative, en ouvrant l’espacement transculturel de l’écriture de l’Afrique comme économie politique du nom « Afrique ». - Since 1912, countless texts – novels, radio shows, comic strips, television serials, films – produced and articulated representations of Africa in narratives which feature Tarzan, a character created by the US-American author Edgar Rice Burroughs (1875-1950). Taking the name of ‘Africa’ as a reference, the texts which surround and inhabit the name of ‘Tarzan’ belong both to a Western genealogy and to a cross-cultural history. After addressing the economy of the trademark ‘Tarzan’ in its global circulation, a brief and schematic description of Tarzan’s filmography allows me to interrogate what I call the occidentalist name-in-closure of ‘Africa’. At last, by means of a close reading of Jean Rouch’s Moi, un noir (1959) as a prism through which Tarzan’s global circulation can be interpreted and reinvented, I suggest possibilities of imaginative overflow, opening up the cross-cultural spacing of the writing of ‘Africa’ as political economy of the name of ‘Africa’.
    Metadata:
    Published as:
    Journal article    
    Status:
    Published
    Last Updated:
    2 months ago
    License:
    Attribution-NonCommercial

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